ORTHOGRAPHE - Peut-on «emporter une pomme» comme on peut «amener» ou «emmener» une pomme ? La différence entre ces trois verbes est ténue. Alors que faire ? Le Figaro revient sur leur bon usage.
Les erreurs d'expression sont très vite arrivées à l'oral. Alors, comment savoir si cette phrase que nous venons de lancer à votre interlocuteur est correcte? Avons-nous eu raison de dire «Emporte une pomme pour le goûter» plutôt qu'«emmène une pomme pour le goûter» et même «amène une pomme»?
Les verbes «apporter», «amener» et «emmener» s'échangent invariablement dans nos conversations. L'erreur est ainsi fréquente voire banale. Qu'à cela ne tienne! Il existe trois règles très simples afin de ne plus tomber dans ces pièges de la langue française.
● Apporter
Du latin apportare, «porter quelque chose à quelqu'un», le verbe s'emploie par essence pour parler d'une chose et «d'un objet inanimé concret», indique le Trésor de la langue française. Lorsque l'on apporte «une pomme», on la «porte» littéralement avec soi. Pour être correct, on l'utilisera donc dans des phrases telles «j'apporte mes propres crayons en cours», «apportez-moi le dossier de Mme X», etc. Le verbe peut tout aussi bien s'utiliser pour parler de choses abstraites. Cela se notera, par exemple, dans des expressions comme «apporter de l'aide», «apporter des raisons».
Le verbe «apporter» induit par ailleurs un mouvement d'un point A à un point B, jusqu'au lieu d'où l'on parle. Il n'a donc pas la même portée que «emporter», qui bien que se construisant avec des objets inanimés, a pour objet de nous éloigner de cet endroit. Exemple: «J'emporte mes clés pour aller chercher ma voiture.»
Précisons que la formule «apporter avec soi» constitue un pléonasme. Le verbe «apporter» signifiant déjà «porter avec soi». Il en ira de même pour la locution «emmener avec soi».
● Amener
Dérivé du verbe «mener», «amener» s'emploie, à l'inverse «d'apporter», pour parler d'animés, d'individus ou d'animaux. Il signifie «mener vers». Pour être exact, on l'utilisera dans des phrases comme «il amène les enfants à l'école», «amène-moi ton frère!» De la même manière que l'on pourra employer le verbe «emmener» avec des gens.
Alors quelle différence comprendre entre les deux verbes «amener» et «emmener»?
L'Office québécois de la langue française nous éclaire: «Contrairement au verbe amener, le verbe emmener met l'accent sur le point de départ, sur le lieu que l'on quitte et dont on s'éloigne.» Comme le verbe «emporter», «emmener» nous éloigne de l'endroit d'où l'on parle. On dira ainsi plus volontiers: «Si tu quittes Paris, il m'emmènera avec lui!».
Bonus: Est-il correct de dire ou d'écrire: «un bus nous emmène à Poitiers» et «nous décidons d'amener la voiture chez le garagiste»? Oui. Car dans ces cas bien précis, il n'est pas possible d'apporter (ou du moins de porter) une voiture. Pour être correct, on préférera ainsi employer les verbes «amener» et «emmener».
Des p'tits neurones dans les cerveaux qui disparaissent de jours en jours.
Dans les p'tits bois les p'tits discours des petits rois dans les basses-cours.
Des p'tits qui s'cachent, des p'tits qu'on cache, des p'tits qu'on joue à pile ou face.
Des p'tits qui vont grossir les ventres, des p'tits caissiers dans les carrefours.
Des p'tits problèmes de récessions, des p'tits ministres dans les prisons.
Des p'tits pour payer ton loyer, des p'tits pour la communauté.
Tapez, tapez sur les claviers des pompes funèbres aux cours d'école faut voir comme les p'tit sont fringués, y a de la griffe sur les guiboles.
Des p'tits insectes sur les fleurs, des p'tits bugs dans le computeur.
Des p'tits pour l'eau, des p'tits pour l'air, des p'tits pour pourrir l'atmosphère.
Marchez, marchez les p'tits pinçons, les petits rois, les petits cons.
Des p'tits pour vendre qui on est à la criée sur les marchés.
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ?
Des p'tits sous, des p'tits sous, on veut des p'tits sous, allez !
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ? Moi, moi !
Des p'tits sous, des p'tits sous, on veut des p'tits sous.
Dans les rizières les p'tits chinois, la planète a la gueule de bois.
Dans les usines, sur les machines, tandis que le peuple s'échine.
Tapez, tapez sur les claviers, dans la matrix on s'fait violer, oui le peu qu'il reste d'humain contre un karma dans du satin.
Dans les salons les résistants, les dandys et les bien portants, portant la sueur de tous ces autres combattants de moulin à vent.
Les fils de putes, les fils de rois, les fils de rien mon fils à moi, tous à la chasse à la monnaie, aux p'tits pourboires, aux gros billets.
Des p'tits qu'on nous a fait dans l'dos, des p'tits placés sur les marchés, des p'tits, sûr, qui feront des p'tits comme la connerie qui se multiplie.
Ton petit chèque en fin de moi, non lui il se multiplie pas comme le cynisme dans les sourires, des p'tits tartuffes dans les partis.
Des p'tits problèmes de récession, des p'tits ministres dans les prisons.
Des p'tits qui s'cachent, des p'tits qu'on cache, des p'tits qu'on joue à pile ou face.
Des p'tits qui font grossir les gros, qui rendent les p'tits toujours plus p'tit pour que le p'tit n'ait d'autre choix, pauvre de lui que d'faire des p'tits, oui oui !
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ?
Des p'tits sous, des p'tits sous, on veut des p'tits sous, allez !
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ? Moi, moi !
Des p'tits sous, des p'tits sous, moi je veux.
Des p'tits gamines en planche à pain pour aller vendre un p'tit parfum à des gamines qui rêvent de rien que d'shabiller comme des putains.
Des p'tits bébés tout nus, tous beaux, c'est beau dans les publicités, pour vendre à des p'tits culs terreux oui la jouissance des minéraux.
Tapez, tapez sur les claviers, tous à la chasse à la monnaie, des p'tits pour vendre qui on est la criée sur les marchés.
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ?
Des p'tits sous, des p'tits sous, on veut des p'tits sous, allez !
Des p'tits sous, des p'tits sous, qui veut des p'tits sous ? Moi, moi !
Des p'tits sous, des p'tits sous moi je veux des p'tits sous.
Un joli petit lapin blanc cherche désespérément un coin bien tranquille pour faire ses besoins. Finalement, il se met derrière un buisson. Il s'installe, se prépare, puis tout a coup un ours énorme apparaît. Le lapin est terrifie. L'ours le rassure :
- N'ait pas peur mon lapin, moi aussi j'ai envie de chier, c'est la nature, alors on va le faire ensemble OK ?
- OK ! Répond le lapin.
Il font la chose, puis l'ours dit :
- Dis donc lapin, t'en a pas marre d'avoir de la merde sur les poils quand tu chies ?
- heuu ?! non.
Alors l'ours attrape le lapin blanc et se torche avec.
Bonjour,
je suis italien, 31 ans, bilingue français, formation littéraire en Italie, formateur en italien et traducteur avec expérience.
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Un videeo pubblicitario gustoso: una piccola sorpresa in una situazione verosimile di una compravendita. E la sorpresa è una giovane promessa del tennis, scopriamo insieme una piccola presentazione in francese ed il video, e bon courage Margaux, dechirez-les tous!
Du haut de ses 12 ans, Margaux Rouvroy a déjà la carrure d'une future championne. Sa discipline ? Le tennis. Tout droit venue de Roissy-en-Brie, la jeune Française se fraye un chemin parmi les balles, et monte au filet !
Ainsi, à coups de revers précis et de services aguerris, la jeune demoiselle, casquette vissée sur la tête et regard plus que déterminé, compte bien très prochainement jouer dans la cour des grandes !
Encore peu connue du grand public, Margaux Rouvroy est LA tenniswoman à suivre, tant elle excelle sur les terrains, faisant la fierté de son club de Seine-et-Marne. Véritable performeuse, la jeune sportive est en train de suivre les pas de ses consoeurs, à l'image d'une Marion Bartoli, jeune retraitée aux multiples reconversions (dont une en mannequin chocolaté), d'une Alizé Cornet ou encore d'une Amélie Mauresmo..
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Champagne: chi non lo conosce? Vita reale, o più spesso film, canzoni, lo Champagne in Italia è associato al lusso gastronomico, ad una festa importante, ad un viaggio. Le bollicine che da sempre distanziano, ahinoi le nostre degli spumanti fanno venire certamente l'aquolina in bocca.
Che siano James Bond, i piloti di Formula Uno, o Peppino di Capri, lo Champagne è da sempre associato ad un certo stile e livello di vita, soprattutto al di fuori della sua patria.
In Francia infatti è molto più comune berne, compleanni, a Natale e durante il veglione del 31 Dicembre, lo Champagne e le ostriche, generalmente di provenienza della Normandia, sono un un elemento tipico delle tavole francesi. Per non parlare di bar e discoteche: con il semplice prezzo dell'ingresso si può degustare un calice di questo nettare, e non è raro veder passare i camerieri con secchiello d'ordinanza, cubetti di ghiaccio e bottiglia, con fuochi d'artificio.
Godiamoci questo video sulla bella regione che da il nome al vino.
La Révolution de Juillet, révolution française à la faveur de laquelle un nouveau régime, la monarchie de Juillet, succède à la Seconde Restauration, se déroule sur trois journées, les 27, 28 et 29 juillet 1830, dites « Trois Glorieuses ».
Après une longue période d’agitation ministérielle puis parlementaire, le roi Charles X tente un coup de force constitutionnel par ses ordonnances de Saint-Cloud du 25 juillet 1830. En réaction, un mouvement de foule se transforme rapidement en révolution républicaine. Le peuple parisien se soulève, dresse des barricades dans les rues, et affronte les forces armées, commandées par le maréchal Marmont, au cours de combats qui font quelque 200 tués chez les soldats et près de 800 chez les insurgésN 1.
Charles X et la famille royale fuient Paris. Les députés libéraux, majoritairement monarchistes, prennent en main la révolution populaire et, au terme de l’« hésitation de 1830 », conservent une monarchie constitutionnelle, au prix d’un changement de dynastie.
La maison d’Orléans, branche cadette de la maison de Bourbon, succède à la branche aînée ; Louis-Philippe Ier est proclamé « roi des Français » et non plus « roi de France ».
lunedì 16 settembre 2013
Qu'est-ce qu'un homme avec une mitraillette dans un champ de blé?
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Un céréale killer...
I giochi possono aiutarci nella "vera" vita, per allenarci a scrivere più velocemente questo gioco premia chi digita la lettera contenuta nel paracadute.
Buon divertimento!
Amusez-vous bien!
Ouvrez les parachutes!
Tapez la lettre pour ouvrir le parachute. ESPACE lorsque vous obtenez un bonus.
Digitate la lettera per aprire il paracadute. La sbarra SPAZIO quando ottenete un bonus
sabato 27 aprile 2013
traduzione
"Ministro,
Dopo l'uscita Mercoledì 24 aprile dal sito Atlantico di un video rimosso all'interno delle nostre immagini locali del sindacato, si sentiva la necessità di entrare nel Consiglio superiore della magistratura per stabilire se vi sia stata "mancata Etica ".
Lei ha detto in un comunicato stampa e al Senato, "condannano questa pratica," si esprime "sgomento che il tuo comportamento" e considerato che si trattava di "un atto intollerabile stupida e malsana" .
Che la pratica? Quella di un giornalista che ha filmato di nascosto all'interno di un sindacato locale privato senza la conoscenza dei suoi occupanti?
Che atto? Quella di un sito on-line vicino alla destra più dura, decide di trasmettere queste immagini che conosce sottratto?
Che comportamento? Che alcuni rapido per sfruttare questa "rivelazione" a fini politici grossolani di screditare coloro che lottano con forza idee per anni giusto?
Beh no, che non sembra essere sconvolto ...
È stato invece ceduto alle pressioni di loro e scelto di prendere l'espressione di un parere privato - concisa e caricatura, ma uno che non ha nulla da invidiare ad alcune dichiarazioni pubbliche oltraggiose contro di noi - per coloro che denunciamo le parole, azioni o posizioni.
Sarebbe quindi si regolano la libertà di opinione dei sindacati, impostare la visualizzazione standard consentito nelle sale sindacali o regolamentare la libertà di giudici che stiamo parlando nella sfera privata?
Lei sostiene nella sua dichiarazione che "il dovere di discrezione giudici implica mantenuta anche all'interno del discorso di unione".
Che discorso unione, signora ministro?
Osservazioni satiriche a sindacalisti privata che nessun altro avrebbe saputo senza queste immagini sottrazione? Questa violazione della nostra associazione privacy non è "un'espressione unione", che è di natura pubblica. Devo ricordarti che nelle nostre dichiarazioni pubbliche che stiamo ancora richiesto di discutere le idee?
Cosa riserva dovere, signora ministro? I giudici o di un sindacato?
E 'necessario ricordare che la "riserva obbligatoria" è valida solo per l'espressione pubblica dei magistrati e, in ogni caso, non costituisce un obbligo del silenzio, o l'obbligo di neutralità?
Ma, al di là delle circostanze del caso, e la causa della confusione che viene fatta tra espressione privata e azione sindacale, è l'unione espressione pubblica e, pertanto, il fatto che il lavoro nella magistratura si mette in discussione il tuo referral spaventoso dal Consiglio superiore della magistratura. Invece, ci aspettiamo che il Ministro, che ti difendi la libertà di associazione.
In più di 40 anni di lotta per i diritti dei giudici e delle libertà civili, l'Unione dei Magistrati ha affrontato molteplici tentativi di ridurli al silenzio.
Basta iscriversi a questa tradizione, ci rammarichiamo profondamente.
Ti chiediamo, signor Ministro, di credere alle rassicurazioni della nostra più alta considerazione. "
Per l'Unione dei Magistrati,
Françoise Martens, Presidente.
« Madame la ministre,
Suite à la diffusion mercredi 24 avril par le site Atlantico d’une vidéo d’images soustraites à l’intérieur de notre local syndical, vous avez cru devoir saisir le Conseil supérieur de la magistrature pour apprécier s’il y a eu “manquement à la déontologie”.
Vous avez déclaré, dans un communiqué de presse et devant le Sénat, “condamner cette pratique”, vous avez exprimé “votre consternation face à ce comportement” et considéré qu’il s’agissait “d’un acte insupportable, stupide et malsain”.
Quelle pratique ? Celle d’un journaliste qui filme en cachette l’intérieur d’un local syndical privé à l’insu de ses occupants ?
Quel acte ? Celui d’un site en ligne, proche de la droite la plus dure, qui décide de diffuser ces images qu’il sait soustraites ?
Quel comportement ? Celui d’une certaine droite prompte à instrumentaliser cette “révélation” à des fins bassement politiciennes pour décrédibiliser ceux qui combattent avec force leurs idées depuis des années ?
Eh bien non, tout cela ne semble pas vous avoir choquée …
Vous avez au contraire cédé à la pression de ceux-ci et choisi de vous en prendre à l’expression en privé d’une opinion – lapidaire et caricaturale certes mais qui n’a rien à envier aux propos publics outranciers de certains à notre égard – concernant ceux dont nous dénoncions les propos, les actes ou les prises de position.
Souhaitez-vous donc réglementer la liberté d’opinion des syndicalistes, définir les standards de l’affichage autorisé dans les locaux syndicaux, voire encadrer la liberté des magistrats que nous sommes s’exprimant dans la sphère privée ?
Vous prétendez, dans votre communiqué, que “le devoir de réserve des magistrats suppose la retenue même dans le cadre de l’expression syndicale”.
Quelle expression syndicale, Madame la ministre ?
Des propos satiriques tenus en privé par des syndicalistes dont personne d’autre qu’eux n’aurait dû avoir connaissance sans cette soustraction d’images ? Cette violation de notre sphère privée syndicale n’est pas “une expression syndicale”, laquelle est par nature publique. Faut-il vous rappeler que dans nos prises de position publiques nous nous en sommes toujours tenus au débat d’idées ?
Quel devoir de réserve, Madame la ministre ? Celui des magistrats ou celui d’un syndicat ?
Est-il besoin de vous rappeler que “l’obligation de réserve” ne s’applique qu’à l’expression publique des magistrats et qu’en tout état de cause, elle ne constitue ni une obligation au silence, ni une obligation de neutralité ?
Mais, au-delà des circonstances de l’espèce, et en raison de l’amalgame qui est fait entre expression privée et action syndicale, c’est bien l’expression publique syndicale et, par conséquent, le fait syndical dans la magistrature que vous remettez en question par votre saisine consternante du Conseil supérieur de la magistrature. Nous attendions plutôt de vous, Madame la ministre, que vous défendiez vous-même cette liberté syndicale.
En plus de 40 années de combats pour les droits des magistrats et les libertés publiques, le Syndicat de la magistrature a dû faire face à de multiples tentatives visant à l’empêcher de s’exprimer.
Vous venez de vous inscrire dans cette longue tradition, nous le regrettons vivement.
Nous vous prions, Madame la ministre, de croire en l’assurance de notre parfaite considération. »
Pour le Syndicat de la magistrature,
Françoise Martres, présidente.